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	<description>Un journal tout sauf intime</description>
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		<title>Dernière ligne droite : l&#8217;heure du bilan</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Mar 2010 18:11:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lunouille</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les épreuves du baccalauréat arrivent à grands pas. Si mes projets se réalisent, je serais dans un peu moins de six mois à 200 kilomètres de chez moi, étudiant dans une ville qui m&#8217;est encore inconnue. Face à cette obscurité, il est dans ma nature de chercher à tout planifier, tout calculer, tout comprendre et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les épreuves du baccalauréat arrivent à grands pas. Si mes projets se réalisent, je serais dans un peu moins de six mois à 200 kilomètres de chez moi, étudiant dans une ville qui m&#8217;est encore inconnue. Face à cette obscurité, il est dans ma nature de chercher à tout planifier, tout calculer, tout comprendre et tout prévoir. C&#8217;est sûrement ma façon d&#8217;anticiper un grand changement, ou de me protéger, qui sait. Sachant cela, j&#8217;espère que vous comprendrez qu&#8217;en ce moment, je pense constamment à l&#8217;avenir : fixer des objectifs, me préparer psychologiquement afin de m&#8217;adapter au plus vite à tous ces changements, et surtout, faire le bilan.<br />
Par bilan, j&#8217;entends un regard critique sur mes deux dernières années, je pense me remettre suffisamment en question au quotidien pour ne pas avoir à réfléchir sur l&#8217;ensemble de ma vie d&#8217;un seul coup. C&#8217;est en repensant à celui que j&#8217;étais que je me rends compte du chemin que j&#8217;ai parcouru. Cette impression d&#8217;être devenu un autre, d&#8217;être enfin devenu quelqu&#8217;un en paix avec lui même me réconforte énormément. Il n&#8217;empêche que je encore pas mal de chemin à parcourir. Ces envies quasi irrationnelles de dire aux gens auquel je tiens à quel point je les adore,ce besoin irrassasiable d&#8217;obtenir cette même reconnaissance que je devrais offrir sans rien attendre en retour, ou cette sensibilité parfois dérangeante me perturbent beaucoup. Est-ce normal d&#8217;être comme cela ? Est-ce qu&#8217;il existe des gens disposant du même état d&#8217;esprit farfelu dont je fais l&#8217;objet ? </p>
<p>Parmi les questions sans réponses qui rodent dans mon esprit, une se veut être particulièrement omniprésente en ce moment : ces êtres qui m&#8217;entourent, cet entourage qui m&#8217;offre ce sentiment, cette illusion si plaisante d&#8217;invincibilité, seront-ils là malgré la mise à mort imminente de cette routine lycéenne ? &laquo;&nbsp;Qu&#8217;importe les kilomètres qui vous séparent, si les liens sont solides et authentiques, ils ne seront pas détruits&nbsp;&raquo;. Plus que la distance, c&#8217;est le temps qui me fait peur. Face aux différents changements que la vie m&#8217;a imposée, le temps m&#8217;a toujours permis d&#8217;ouvrir les yeux sur l&#8217;ensemble de mes relations. Certaines restent, d&#8217;autres disparaissent, comme si le temps les étouffait. Le temps m&#8217;a toujours surprit, et bien des individus m&#8217;ont étonnés. Des personnes sont restées alors qu&#8217;elles étaient censées disparaitre, tandis que d&#8217;autres, liées à moi par un lien que je pensais authentique, ont disparues. Bien que minuscule, l&#8217;expérience me permet de définir à peu prêt, et d&#8217;une façon imprécise, ceux qui resteront de ceux qui partiront. Pour les autres, le temps m&#8217;apportera lui-même la réponse. </p>
<p>Mon esprit pourrait vous paraître comme étant torturé par toutes ces questions, ce qui n&#8217;est pourtant pas le cas. La plus importante des énigmes est résolue pour ma part, j&#8217;ai enfin pris conscience de l&#8217;essentiel, essentiel que je pensais savoir, mais que je ne comprenais pas. Mon &laquo;&nbsp;cercle&nbsp;&raquo; est heureux &#038; hors de danger, je les aime, ils en ont conscience, et ils m&#8217;ont fait prendre conscience que ces pensées positives à leur égard sont réciproques. À leur façon certes, et ce malgré mes défauts. Peut être suis-je ici dans l&#8217;erreur, ceci dit cet essentiel, qu&#8217;il soit universel ou pas, me permet d&#8217;avancer dans la vie et de me sentir heureux, épanouit. N&#8217;est ce pas censé être cela, la définition d&#8217;un essentiel ? </p>
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		<title>Le Pays Des Merveilles</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Mar 2010 14:17:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lunouille</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Hier soir, 20H47. Mon téléphone sonne, Alexandre au bout du fil : &#171;&#160;Antho ! Belette m&#8217;a dit que t&#8217;étais ok pour aller au cinoche ce soir, j&#8217;passe te prendre à 21H30.&#160;&#187;. J&#8217;annonce que le bon pote sera aussi de la partie, ce qui a l&#8217;air de ravir Alexandre. Les filles ne sont pas invitées, non [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hier soir, 20H47. Mon téléphone sonne, Alexandre au bout du fil : &laquo;&nbsp;Antho ! Belette m&#8217;a dit que t&#8217;étais ok pour aller au cinoche ce soir, j&#8217;passe te prendre à 21H30.&nbsp;&raquo;. J&#8217;annonce que le bon pote sera aussi de la partie, ce qui a l&#8217;air de ravir Alexandre. Les filles ne sont pas invitées, non pas parce qu&#8217;on ne les apprécie pas, mais ce soir c&#8217;est soirée entre mâles, bien que Loup Solitaire ait (encore) quelque chose de prévu ou manque de motivation, j&#8217;en sais rien, et je m&#8217;en fou. De plus en plus, ça devient inquiétant. Bref, nous voici les quatre réunis une heure après sur le parking, d&#8217;attaque pour aller mater Alice Au Pays Des Merveilles, le dernier long métrage de Tim Burton.<br />
Pour ceux qui ne connaissent pas, c&#8217;est à Burton qu&#8217;on doit notamment <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Edward_aux_mains_d%27argent">Edward aux mains d&#8217;argents</a> ou encore <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Charlie_et_la_chocolaterie_%28film,_2005%29">Charlie et la Chocolaterie</a>. Des films plus ou moins loufoques, que j&#8217;ai particulièrement apprécié.<br />
Je pense être quelqu&#8217;un d&#8217;ouvert d&#8217;esprit, et mes proches pourront vous le confirmer : mon imagination est bien trop importante par rapport à mon âge. Ceci dit, sur ce coup là, je dois avoué m&#8217;être incliné face au maître. J&#8217;ai découvert Alice et ses amis : un lapin psychopathe au rire diabolique qui balance des tasses de thé sur la gueule de ses collègues, un espèce de clown qui fait tourner sa tête comme une toupie (un peu comme dans l&#8217;exorciste), une souris gladiatrice et un chat au regard pervers, accompagné d&#8217;un sourire en forme de demi-lune. Là ou Disney arrive à rendre tout ça &laquo;&nbsp;cro meugnooon&nbsp;&raquo;, Burton habille ses personnages d&#8217;une inquiétante folie, ce qui rend les héros du film carrément angoissants. Les contes de fées font souvent l&#8217;objet d&#8217;une interprétation psychologique, là où certains s&#8217;arrêtent à l&#8217;habillage de l&#8217;histoire, d&#8217;autres étudient son sens profond. J&#8217;ai donc tenté de trouver un sens logique, une morale, un message au travers de cette œuvre, et après y avoir réfléchi durant pas mal de temps, j&#8217;en suis venu à la conclusion suivante : soit Alice a prit du LSD, soit elle est complétement barrée. À moins que l&#8217;incompréhension soit le sens même du film, qui sait. Tout ça pour dire que sur ce coup là, Tim Burton est parti loin, très loin, trop loin pour moi, j&#8217;abandonne et dépose mes armes à ses pieds. </p>
<p>Il me paraît très étrange, ce &laquo;&nbsp;Pays Des Merveilles&nbsp;&raquo;. Personnellement, je n&#8217;y trouve rien de merveilleux, bien au contraire il me paraît cauchemardesque. D&#8217;un côté, c&#8217;est quelque chose de très personnel un pays merveilleux, il se pourrait qu&#8217;Alice pense la même chose de moi si elle avait l&#8217;occasion de voir ce qu&#8217;il se passe parfois dans mon esprit. Souvenez vous, dans mon précédent billet, je vous confiais avoir un besoin quasi physiologique de rêver. Ce besoin m&#8217;inquiète, je cherche désespérément quelqu&#8217;un dans mon entourage aussi imaginatif que je peux l&#8217;être, quelqu&#8217;un à qui me confier, parler de mes ressentis les plus profonds sans se sentir jugé ou sans avoir peur d&#8217;être incompris. J&#8217;aimerais vraiment que la vie me fasse ce cadeau, qu&#8217;elle me mette sur le même chemin qu&#8217;une personne aussi fantaisiste que je peux l&#8217;être. Qu&#8217;importe la forme : de l&#8217;amour, de l&#8217;amitié ou tout ce que vous voulez, là n&#8217;est pas l&#8217;importance. L&#8217;important étant de trouver un être, juste un, assez digne pour partager notre vision du monde, nos ressentis, et même nos pensées les plus noires. Ne me pensez pas fou, cette envie est loin d&#8217;être utopique. J&#8217;ai eu la chance d&#8217;avoir un ami comme ça, mais la vie a jugée préférable de lui faire prendre un chemin différent du mien. J&#8217;ai pensé lui en vouloir, mais ça serait injuste envers lui, et qui serais-je si je pouvais renier toutes ses nuits à discuter, à refaire le monde ? Et puis, seule la fin de l&#8217;histoire compte, son histoire à lui se termine d&#8217;une façon qu&#8217;il n&#8217;aurait jamais jugé possible à l&#8217;époque : de l&#8217;amour et du bonheur au quotidien. Quelle ironie, quelle fabuleuse gifle qu&#8217;il inflige là au destin, destin qui semblait vouloir le garder jalousement dans la noirceur. Bien joué, l&#8217;ami. </p>
<p>J&#8217;adore imaginer. À ce propos lecteurs, lectrices, si vous estimez vous aussi qu&#8217;un petit brin de folie vous anime, et qu&#8217;un jour l&#8217;envie vous prend de faire visiter votre pays des merveilles à quelqu&#8217;un, sachez que je serais comblé si le droit m&#8217;était accordé de le visiter. Attention, je ne peux me permettre de promettre comprendre un univers différent du mien, ceci-dit, pourquoi ne pas essayer ? Après tout, peut être que je correspond aux yeux de quelqu&#8217;un à ce que je cherche, qui sait ? </p>
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		<pubDate>Wed, 03 Mar 2010 05:56:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lunouille</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Bienvenue, lecteur, bienvenue lectrice.
Je doute fort que ton passage ici soit anodin. Peut-être es-tu un de mes anciens fidèles lecteurs, un parent, un ami, ou simplement un curieux. Avant de continuer, laisse moi te présenter (ou te refaire découvrir) cet endroit. Lunablog.fr &#8230; mon journal, mon blog perso. J&#8217;y ai raconté ma vie pendant plus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bienvenue, lecteur, bienvenue lectrice.</p>
<p>Je doute fort que ton passage ici soit anodin. Peut-être es-tu un de mes anciens fidèles lecteurs, un parent, un ami, ou simplement un curieux. Avant de continuer, laisse moi te présenter (ou te refaire découvrir) cet endroit. Lunablog.fr &#8230; mon journal, mon blog perso. J&#8217;y ai raconté ma vie pendant plus d&#8217;un an. Mes ressentis, mes peines, mes fous rire et mes pensées aussi intimes soit-elles, rares sont les événements liés, de prêt ou de loin à ma vie, que ce blog ait épargné. J&#8217;avais abandonné ce &laquo;&nbsp;journal&nbsp;&raquo;  faute de temps,  mais aussi de motivation. Et puis, sans trop savoir pourquoi ni comment, un jour l&#8217;envie d&#8217;écrire ressurgit. Cela reflète sûrement un besoin d&#8217;expression, de confession, et bien qu&#8217;il soit en parti comblé par la plus part de mes proches, j&#8217;aime à penser que le fait de m&#8217;exprimer ici me permet de faire le point sur moi-même.</p>
<p>Moi, que dire à ce sujet. Un enfant de 20 ans, membre d&#8217;une petite famille composée de quatre vies entre-liées  , et ce malgré la distance qu&#8217;à parfois essayée de nous imposer la vie. Mon père &#8230; un môme de la quarantaine. J&#8217;ai retourné la question des centaines de fois dans ma tête, mais je n&#8217;arrive toujours pas à comprendre. Est-ce un fou, un incompris ou un génie ? Lui qui peut faire preuve d&#8217;une grande spiritualité sur certaines choses, représenter l&#8217;emblème même des pères admirables et héroïques dont peut être si fier un enfant, il arrive tout autant à éteindre si vite cette lueur que lui seul arrive à créer dans mes yeux. Je ressemble à mon père. J&#8217;ai hérité de ses nobles qualités mais aussi de son côté sombre dont j&#8217;ai parfois honte. Sentimental que nous sommes, nous faisons partis de ces rares personnes qui ressentent ce besoin quasi physiologique de rêver. Paraît-il que c&#8217;est malsain, s&#8217;éloigner de la réalité nous empêcherait de profiter du bonheur offert par l&#8217;instant présent. Mon équilibre, ma façon d&#8217;être repose sur ce principe. Mes rêveries comblent ces vides que la réalité ne peut m&#8217;apporter. Je ne pense pas chercher à fuir quoi que ce soit de réel, mais qui sait, peut-être suis je ainsi justement par peur d&#8217;un je ne sais quoi. A quoi bon s&#8217;inquiéter tant que le danger ne se fait pas ressentir ? Et, même en admettant qu&#8217;un jour, ce style de vie m&#8217;incite à faire de mauvais choix, maman sera toujours la pour protéger son grand poussin. Ah maman, après tout ce que nous avons vécu et partagé, je vais bientôt me voir dans l&#8217;obligation de t&#8217;abandonner pour prendre mon envole dans la vie. Les relations parents à enfants restent quelque chose de très ironique à mes yeux. Tout cet amour donné pour finalement devoir me laisser m&#8217;en aller, par amour justement, dit-on. A quoi bon m&#8217;inquiéter de toutes façons, maman s&#8217;en sortira, elle s&#8217;en sort toujours. C&#8217;est ce qui la rend si adorable à mes yeux. Peut-être qu&#8217;en étant papa je comprendrais enfin ce sentiment, celui de l&#8217;aboutissement d&#8217;un plaisir, de l&#8217;admiration de mon œuvre achevé. L&#8217;œuvre inachevé de la famille, c&#8217;est mon frère. N&#8217;entendez rien de péjoratif par inachevé, j&#8217;emploie ce mot car celui-ci rentre à peine dans l&#8217;adolescence. J&#8217;espère du fond de mon cœur que les expériences qu&#8217;il sera amené à vivre feront de lui le plus beau des bijoux. Pour des frères, nous n&#8217;avons rien en commun. Pourtant, cette admiration réciproque que nous avons a créée une complicité des plus incompréhensibles, et donc des plus belles.</p>
<p>Pour cette réouverture du blog, j&#8217;avais envie de vous épargner le traditionnel et lassant passage de présentation de mon entourage. Comprenez pourtant qu&#8217;il est nécessaire, celui-ci étant la clé de mon monde, mon univers. Comme la plus part des &laquo;&nbsp;jeunes&nbsp;&raquo; de ma génération, ma composition se garnit de la présence d&#8217;un autre groupe en complément du cercle familial  : les amis. Mon esprit les divise en deux catégories : ma bande, et le reste. Commençons par elle, l&#8217;amie si fidèle qu&#8217;elle arriverait presque à comprendre mes plus profonds ressentis. Temps et acharnement lui on permit de briser ma carapace transparente, et bien qu&#8217;elle ai cerné la forme de personnalité, certaines pensées se cachent encore de sa présence. Par pudeur peut être, ou par peur de la décevoir. C&#8217;est elle qui répond à mes appels lorsque j&#8217;envoie parfois un SOS (comprenez par là un besoin imminent de me confier ou d&#8217;extérioriser quelque chose). Lui, c&#8217;est le pote. Celui avec qui on aime déconner, et avec qui on se fâche parfois, sans véritable raison valable. Sa passivité m&#8217;agace de temps à autre, même si, au final, il se montre très impliqué quand le besoin s&#8217;en fait ressentir. Un  bon pote, LE bon pote par excellence. Elle, lui, et moi formions (et formons encore malgré nous) le trio. A celui-ci ce sont joint, d&#8217;une façon très naturelle, deux autres individus que j&#8217;affectionne tout particulièrement. La petite fille, qui malgré sa force de caractère et son grand sourire, me paraît comme étant fragile. Je ne peux m&#8217;empêcher de la voir comme une enfant. C&#8217;est le genre de personne capable de rendre comique une chose tout à fait banale et quotidienne, mais aussi de vous rendre hystérique suite à un comportement des plus enfantins. Le dernier maillon de la chaine, je le représenterai par un loup solitaire. Ce type me fascine tout particulièrement, d&#8217;une part parce qu&#8217;il a l&#8217;air aussi barré que moi, d&#8217;une autre parce ses airs angéliques et son mince sourire ne parviennent pas à masquer cette lueur mélancolique que ses yeux dégagent. Bien qu&#8217;il pense m&#8217;avoir cerné, je ne pense pas que ça soit encore tout à fait le cas, tout comme il me paraît encore et malgré tout assez énigmatique à mes yeux.</p>
<p>Mon histoire ne se compose pas de ces seuls acteurs, mais c&#8217;est ceux avec qui je passe le plus de temps. D&#8217;autres interviendront plus tard, tandis que certains sont peut-être amenés à disparaître, qui sait. C&#8217;est ce qui rend la chose si excitante dans cette expérience, rédiger une histoire, mon histoire, sans avoir aucune idée de la tournure des évènements futurs. Je souhaite tout particulièrement que certaines fins se réalisent, tandis que j&#8217;en fuis d&#8217;autres de toutes mes forces. Reste à savoir ce que la vie me réserve &#8230;.</p>
<p>Que serait un acteur sans une scène où se produire ? Cette scène, c&#8217;est l&#8217;environnement qui m&#8217;entoure. Ma maison, le lycée, Bayonne (car je suis du Sud-Ouest), ça résume assez bien mon train-train quotidien.</p>
<p>C&#8217;est en terminant de présenter cette nouvelle scène que j&#8217;achève cette introduction. Je m&#8217;excuse par avance auprès des anciens lecteurs, habitués à mon style comique et décalé à souhait. Celui-ci risque de manquer à certains, pourtant c&#8217;est sans aucun regret que j&#8217;évolue vers une écriture plus sérieuse et adulte, couplée à un thème bien plus sobre. Comprenez ici, bien que le style change, les principes restent les mêmes :  à savoir que j&#8217;en ai strictement rien à foutre de ce qu&#8217;on peut penser de mes écrits, car bien que je les publie, je les produit essentiellement pour ma petite personne. C&#8217;est ça Lunablog : mon journal intime, très impudique malgré lui.</p>
<p>N.B : l&#8217;ancien Lunablog reste disponible à cette adresse : <a href="http://lunablog.fr/archives/">http://lunablog.fr/archives/</a></p>
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